Coupable non coupable revisite les affaires criminelles par l'intermédiaire des procès, suivis jour après jour avec les avocats, les témoins et des anonymes qui assistent aux débats. L'émission reprend les éléments du début en passant au crible les éléments à charge, les personnalités des protagonis
Guillaume Gérard reconnaît avoir tué Sandrine Cordon, tandis que Sylvie Douet minimise son rôle et que Régis Tiercelin continue de nier toute implication directe. Au fil des débats, les versions se contredisent et le doute s'installe sur la responsabilité pénale de ce dernier. Au verdict des assises, Régis Tiercelin est acquitté, tandis que les peines de Guillaume Gérard et Sylvie Douet sont confirmées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les aveux de Sylvie Douet sont changeants, la reconstitution du crime et les éléments matériels accablent Guillaume Gérard. Au cœur des débats, une question demeure : Régis Tiercelin a-t-il commandité l'assassinat ? Les relevés téléphoniques et les expertises psychiatriques alimentent le doute. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sandrine Cordon, jeune mère de famille, est tuée dans des circonstances particulièrement violentes. À la barre, le récit met en lumière l'obsession de Régis Tiercelin après sa séparation avec la victime, les menaces rapportées à l'audience et les soupçons de ressentiment et d'harcèlement se resserrent autour de Sylvie Douet et Guillaume Gérard. Entre témoignages de proches, enquêteurs et avocats, le procès tente de démêler les responsabilités de chacun. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Évry, le procès en appel de Régis Tiercelin, Sylvie Douet et Guillaume Gérard s'ouvre autour de l'assassinat de Sandrine Cordon, tuée de 60 coups de couteau en 2005. Déjà condamnés en première instance, les trois accusés doivent à nouveau répondre de leurs rôles présumés dans ce crime d'une extrême violence. L'enjeu des débats est de déterminer qui a exécuté le meurtre et qui a pu l'ordonner. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au terme de 13 ans de procédure judiciaire, Jacqueline Ponthieux est finalement acquittée du meurtre de son mari. La défense insiste sur l'absence de preuve matérielle et sur la thèse d'un cambriolage ayant mal tourné. L'avocat général lui-même reconnaît les doutes du dossier et requiert l'acquittement. Le verdict blanchit définitivement l'accusée, tandis que l'enquête sur la mort de Gérard Ponthieux risque de ne jamais être élucidée. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lors du procès de Jacqueline Ponthieux, accusée d'avoir tué son mari, la défense s'appuie sur de nouvelles expertises pour contester l'interprétation du GHB et la chronologie du décès. Le GHB peut être produit naturellement par l'organisme ou apparaître après la mort, ce qui fragilise l'accusation initiale. Les témoignages des secours viennent aussi relancer la thèse d'un crime non maquillé. L'affaire Ponthieux révèle alors les failles d'une enquête longtemps focalisée sur l'empoisonnement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le procès de Jacqueline Ponthieux met en lumière un passé personnel et familial lourd, largement exploité par l'accusation. Ex-maris, proches et anciens témoins décrivent une femme secrète, capable de manipuler son entourage et obsédée par l'argent. À l'audience, les débats se concentrent sur deux hypothèses : une dispute autour de l'adoption de Julien et des difficultés financières dans le commerce tenu avec Gérard Ponthieux. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Amiens, le procès en appel de Jacqueline Ponthieux s'ouvre avec une nouvelle découverte : un taux élevé de GHB dans le corps de la victime, son mari Gérard, outre les 14 coups portés au visage, alors que la piste initiale était celle d'un cambriolage. Ce procès doit revenir sur les zones d'ombre, les expertises et les contradictions au cœur du dossier. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En l'absence de certitude absolue, les jurés ont des difficultés à trancher et qualifier les faits, entre homicide involontaire et meurtre. D'abord retenue en première instance, la thèse de l'accident conduit à une peine de trois ans de prison. Mais en appel, la cour d'assises condamne finalement Thierry-Benjamin à 12 ans de réclusion criminelle, une décision saluée par les proches de la victime. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette affaire criminelle, les experts évoquent un tir effectué entre 2 et 25 centimètres du visage, peu compatible avec un simple jeu avec une arme. Des témoignages, des photos retrouvées au domicile et le carnet intime de la victime alimentent la piste d'un acte intentionnel. Le revirement du père de l'accusé vient toutefois relancer la possibilité d'un tir accidentel devant les jurés. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le procès de Thierry-Benjamin Mulatier explore les ressorts d'un drame familial marqué par les disputes, l'isolement et la place centrale des armes. Experts, proches et témoins décrivent un jeune homme fragile, replié sur lui-même, dans une maison où les armes semblaient banalisées. La relation conflictuelle avec Sophie, nouvelle épouse de son père, apparaît comme un élément majeur du dossier. La cour s'interroge sur la sincérité des regrets de Thierry-Benjamin après la mort de sa belle-mère. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Annecy, le procès en appel de Thierry-Benjamin Mulatier s'ouvre autour d'une question centrale : a-t-il volontairement tué sa belle-mère, Sophie Mulatier, enceinte de cinq mois et demi, ou s'agit-il d'un accident ? L'accusé reconnaît avoir tiré, mais affirme que le coup est parti seul lors d'une manipulation de l'arme. En face, son père, seul témoin direct, soutient qu'il a tiré délibérément. Ce premier épisode pose les bases d'une affaire criminelle familiale au cœur des assises. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette séquence retrace la fin du procès de Fabienne Monod devant la cour d'assises de Paris. Les arguments avancés par la défense, des empreintes inexpliquées, de l'ADN non identifié et l'hypothèse d'un trafic lié à la victime Hervé Guégan permettent de conclure le réquisitoire. Des taches de sang sur le pyjama de l'accusée ont surtout pesé dans l'intime conviction des jurés. À l'issue du délibéré, Fabienne Monod est reconnue coupable et condamnée à 12 années de réclusion criminelle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le dossier qui charge Fabienne Monod s'appuie notamment sur le délai entre son passage chez une voisine et l'appel aux secours. À l'audience, certaines approximations et souvenirs confus viennent fragiliser une partie de l'enquête. Les policiers décrivent une scène de crime qui, selon eux, écarte l'hypothèse d'un tueur extérieur et renforce la piste d'un homicide commis dans l'appartement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fabienne Monod, jugée pour la mort de son compagnon Hervé Guégan, raconte une enfance marquée par les coups, les humiliations et la maltraitance. La personnalité de l'accusée est décrite comme complexe et mythomane par plusieurs experts. La cour tente alors de mesurer le poids de ce passé dans cette affaire criminelle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aux assises de Paris, Fabienne Monod, 46 ans, comparaît libre, accusée d'avoir tué son compagnon Hervé Guégan. L'accusation s'appuie sur les constatations des enquêteurs et de l'autopsie, qui concluent à un homicide au couteau commis pendant le sommeil de la victime. La défense, elle, met en avant les zones d'ombre du dossier et l'innocence revendiquée par l'accusée depuis plusieurs années. Ce premier épisode suit l'ouverture du procès et les premiers éléments débattus à l'audience. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce dernier épisode revient sur les plaidoiries, le réquisitoire et le verdict du procès Jean-Louis Muller. La défense juge matériellement impossible le meurtre de Brigitte Muller et soutient la thèse du suicide, tandis que l'accusation défend un scénario de crime maquillé. Le témoignage du professeur Mangin, les analyses sur l'arme et l'absence de preuve formelle nourrissent le doute. Jean-Louis Muller est finalement reconnu coupable de la mort de sa femme, Brigitte, et condamné à 20 ans de prison, avant un pourvoi en cassation. Hébergé par Audiomeans. Visitez…
Au cœur du procès Jean-Louis Muller, les experts s'opposent sur l'interprétation des résidus de poudre, des empreintes digitales et de la trajectoire du tir. L'accusation voit dans ces éléments la preuve d'une mise en scène après la mort de Brigitte Muller. Mais à l'audience, certaines certitudes vacillent, notamment après le revirement d'un expert sur l'hypothèse d'un second tir. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lors du procès de Jean-Louis Muller, les débats se concentrent sur la personnalité de l'accusé et sur l'état psychologique de son épouse, Brigitte Muller. Plusieurs témoins décrivent un couple en crise, un mari autoritaire et une victime qui envisageait plutôt un nouveau départ qu'un suicide. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Colmar, le procès en appel de Jean-Louis Muller s'ouvre autour d'une question centrale : Brigitte Muller s'est-elle suicidée ou a-t-elle été tuée par son mari ? Ce médecin généraliste et légiste, déjà condamné en première instance, nie farouchement les faits. L'enquête, d'abord orientée vers un suicide, a basculé après les doutes exprimés par la famille de la victime. Au cœur des débats : la scène de crime, les résidus de tir et la personnalité d'un accusé qui clame son innocence depuis des années. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus…
Ce dernier épisode revient sur les ultimes heures du procès de Jean-Michel Bissonnet devant les assises de Montpellier. Experts, avocats et parties civiles s'opposent sur les preuves, le mobile et la thèse d'un assassinat par procuration. Après plus de cinq heures de délibéré, Jean-Michel Bissonnet est condamné à 30 ans de réclusion pour avoir commandité le meurtre de sa femme, Bernadette. Ses deux coaccusés, Méziane Belkacem et Amaury d'Harcourt, écopent eux aussi de peines de prison. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le témoignage de Méziane Belkacem et celui d'Amaury d'Harcourt décrivent un meurtre commandité, avant une tentative de mise en scène en faux cambriolage. Au procès, Jean-Michel Bissonnet conteste toute implication, malgré les traces d'ADN laissées sur la scène de crime, tandis que ses avocats dénoncent une justice à charge. Le dossier se joue alors sur la force des témoignages, la cohérence du scénario et l'impact de ces éléments sur les jurés. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lors du procès Bissonnet, le fils de la victime défend l'innocence de son père, tandis que les enquêteurs décrivent un crime conjugal prémédité. Les aveux du jardinier Méziane Belkacem, puis ceux d'Amaury d'Harcourt, renforcent la thèse d'un assassinat commandité. Le récit judiciaire met en lumière un scénario préparé avec précision, un détail sur le chien, un numéro de téléphone effacé, jusqu'à la récupération de l'arme. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aux assises de Montpellier, le procès de Jean-Michel Bissonnet s'ouvre autour d'une question centrale : a-t-il commandité le meurtre de son épouse Bernadette Bissonnet ? Le podcast revient sur les faits, les trois accusés et les premiers éléments de l'enquête (appel aux gendarmes, traces de sang effacées et absence d'effraction). L'épisode pose les bases d'une affaire criminelle complexe, entre alibi solide et soupçons persistants. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette quatrième partie consacrée à l'affaire Viguier, le procès de Jacques Viguier se conclut par un acquittement, malgré de nombreux éléments à charge débattus à l'audience. La défense conteste la thèse du meurtre de Suzanne Viguier et met en avant les failles de l'enquête, les hypothèses alternatives et l'absence de certitude. Les témoignages de l'amant Olivier Durandet, des enfants du couple et les plaidoiries finales pèsent dans les débats. Au terme du délibéré, les jurés acquittent Jacques Viguier, au bénéfice du doute. Hébergé par Audiomeans. Visitez…
Le procès en appel de l'affaire Viguier s'attarde sur les déclarations changeantes de Jacques Viguier après la disparition de son épouse Suzanne. Le matelas disparu, les traces d'ADN, le sac retrouvé au domicile et l'attitude de l'accusé nourrissent les débats devant la cour d'assises. En face, la défense met en cause la méthode des enquêteurs et le rôle joué par Olivier Durandet, l'amant de la disparue. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'affaire Viguier se resserre autour d'un mobile possible : Suzanne voulait divorcer et avait pris rendez-vous avec un avocat. À l'audience, plusieurs témoins décrivent un climat conjugal dégradé et contestent l'hypothèse d'une disparition volontaire. Témoignages, soupçons de violence et incohérences sur l'emploi du temps de l'accusé nourrissent l'enquête. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Toulouse, le procès de Jacques Viguier s'ouvre neuf ans après la disparition de son épouse Suzanne Viguier. Accusé de meurtre, ce professeur de droit clame son innocence depuis le début. L'affaire repose sur des indices et des présomptions, sans corps retrouvé ni preuve formelle. Ce premier volet revient sur les dernières heures connues de Suzanne et sur les zones d'ombre qui entourent sa disparition. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette quatrième partie consacrée au procès en appel de Jacques Viguier, l'audition d'Olivier Durandet occupe une place centrale. L'amant de Suzanne Viguier réaffirme sa conviction sur la culpabilité du mari, tandis que la défense l'accuse d'avoir orienté l'enquête dès les premiers jours. Au fil des débats, les avocats relancent aussi d'autres hypothèses, comme la fugue ou le suicide. Finalement, Jacques Viguier est acquitté une deuxième fois, mais la disparition de Suzanne demeure inexpliquée. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus…
Dans cette troisième partie consacrée au procès en appel de Jacques Viguier, l'enquête se concentre sur les indices matériels autour de la disparition de Suzanne Viguier. Les policiers pointent un alibi jugé fragile, des micro-traces de sang dans la maison et surtout la disparition du matelas sur lequel Suzanne dormait. Au procès, cet élément devient central dans les débats. Un coup de théâtre survient aussi avec une ancienne baby-sitter, qui reconnaît avoir menti sur instruction d'Olivier Durandet. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus…
About Coupable non coupable
Coupable non coupable revisite les affaires criminelles par l'intermédiaire des procès, suivis jour après jour avec les avocats, les témoins et des anonymes qui assistent aux débats. L'émission reprend les éléments du début en passant au crible les éléments à charge, les personnalités des protagonis
Coupable non coupable is a French true crime podcast from RTL. Melo plays each episode straight from the publisher's own feed — no ads added, no account needed — and remembers where you stopped, in this browser only.
The Melo app keeps playing with the screen off, works in the car and on your watch, wakes you to your station, and browses the whole catalogue offline. Free, no ads, no account.